Les vastes steppes des Lèpmes

WORK IN PROGESS
Les noms des lieux sont inspirés de vrai noms de régions de Mongolie, et ne sont pas encore réellement relié à la carte de Valnéa. J'essaie d'en trouver un maximum pour plus tard les intégrer à l'univers

Je pense qu'il y aurait donc deux instances étatique biens distinctes : les femmes qui énoncent aux hommes les besoins du clan, des tribus et des familles. Et les hommes qui acceptent d'y répondre. Les hommes sont donc dans une position où ils ont le devoir d’obéir mais peuvent argumenter sur la nécessité, la quantité, etc ; et gèrent entre eux les méthodes pour obtenir ce qui est requis.

La vie au quotidien :

Ils vivent dans des yourtes à base ronde ou carrée légèrement creusées dans la terre ou montés sur chariot. Elle sont démontables en 30 minutes. À l'intérieur, la disposition des meubles correspond à des règles précises. L'unique porte est toujours placée vers le sud. Le poêle est placé au centre, où un trou a été percé sur le toit pour laisser s'échapper la fumée. Le feu qui y couve est généralement un feu de bouse séchée d'argal ou d'autres bêtes de bétail, le bois étant rare voir complètement absent dans les steppes. Les outils et ustensiles divers sont placés près de la porte, à droite pour ceux des femmes et à gauche pour ceux des hommes. Au fond, au nord, on trouve les lits et les coffres ou armoires qui servent de rangements personnels. Des tapis épais et des trophées montrent la richesse historique d'une famille.

Lors des réunions ou des repas, les femmes sont traditionnellement placées à droite et les hommes à gauche. La place au fond est normalement réservée à l'hôte ou au chef de famille, en signe de respect. On boit du thé au lait salé, appelé süütei tsai, est une boisson très rependue chez les Lèpmes. Son gout et la manière de le préparer varie d'un clan à l'autre.  

Une tribut compte une vingtaine de familles environs. Chacune d'entre elle a tendance à se spécialiser afin de contribuer a des échanges et être utile aux autres en échange de leurs services :
- Agriculture sur char
- Pêche
- Cueillette
- Élevage
- Chasse

Les mères (et les pères quand ils sont présents) sont dans leurs yourtes pour effectuer des réparations

La plus part des tribus disposent d'une ou deux familles qui disposent de savoirs ancestraux de médecines et herboristes.
Les vieillards deviennent le plus souvent des conteurs. Des genres de professeurs d'histoire.  

La culture de l'amour : un homme qui s'est battue pour sa femme, dévouera sa vie à ses enfants

La paternité est différentes dans la culture Lèpme. Les femmes ont le devoir de procréer. Il est alors important de donner un enfant au moins tous les deux ans. Les femmes sont les éducatrices de tous les enfants non-issues d'un mariage. Les pères ont également le devoir de procréation et donc sont amenés à coucher avec de nombreuses femmes et participent à l'éducation des tous les enfants. Ils ne font pas de distinction entre les siens et celui des autres. La sexualité est donc libre mais ils arrive que dans cette société que l'amour véritable naisse entre deux êtres.

Les femmes mettent généralement à l’épreuve un homme pour qu'il soit digne d'elle. S'il souhaite son cœur il doit accomplir un acte de bravoure, trouver un objet rare, effectuer un dangereux périple ou mettre a l'épreuve ses valeurs. Il peut refuser mais il est souvent malvenue de refuser les bonnes grâces d'une belle femme.

Il en va autrement pour les guerriers et même les certaines guerrières qui se battrons parfois jusqu'à la mort pour démonter leur détermination et faire vœux de loyauté.

Lors d'un amour sans autres prétendants, un mariage est rapidement organisé, et s'ils ont déjà donné vie a d'autres enfants, ils sont levé de leur devoir de procréation.

Le mariage : Les amants se jurent fidélité "jusqu'à ce que l'amour se meure ou à jamais" dans une grande cérémonie dans un lieu de haute spiritualité comme au pied du Grand par exemple, ou dans un lieu plus intime qui reflète leur histoire romantique. Les festivités sont grandioses et tout le monde y est le bien venu. Il est ici question de faire savoir a tous qu'il est dorénavant strictement interdit de convoiter leurs biens communs et plus encore leurs sentiment.

Les mariages sont plus tôt rares car ils sortent les deux amants de la culture des unions libres. Ils sont parfois très respectés et admirées pour avoir trouvé l'amour véritable. Mais certains sont des amants restés cachés, jaloux et qui tentent de nuire a leur image. C'est pour cela que certains amants restent non mariés et poursuivent la culture de l'union libre.

Le clan Oïrat

[Typiquement ce qui ressemblerai le plus à des Mongols nomades de la grande époque de Gensis Khan]

Le clan s'étend des forêts de l’Aïmag jusqu’au bord de la rivière Kharaa au sud du marais des larmes. La région est également nommée la grande plaine. Elle occupée par des cerfs à grands bois, des rhinocéros à fourrure, des bisons et nombreux autres gibiers. La chasse est une pratique alors très répandue, dans les prairies et les vallées de l’Orkhon et du Kerulen.






Le clan Ordosses

[Typiquement ce qui ressemblerai a un petit Japon sédentaire dans une enclave montagneuse]

La route de Khangaï, au pied d’Ouliastaï (la première marche vers les cieux, ou la plus grande montagne du monde connu) et et le plateau de [...] forment les limites naturelles de leur enclave montagneuse. Ils vivent dans les maisons perchés, suspendues à flan de montagnes. La plupart des constructions ont une partie troglodyte pour la conservation des aliments ou de certains biens précieux.
Un village peut s'étendre sur plus d'une centaine de mètres de dénivelé. Cette disposition est un atout militaire de défense mais également un moyen d'optimiser les espaces de vie et agricoles qui sont limités.

Les Ordosses font du troc avec les Antar. Ils échangent de la nourriture, des bijoux quelques métaux et de l'alcool.

Chez les Ordosses il fait l'objet de nombreuses croyances héritées du chamanisme des Antars.

Le clan Tumat

[Typiquement ce qui ressemblerai le plus à des Mongols nomades qui occupent une partie de la grande plaine pratiquant la chasse et d'autres qui sont sur les côtes et qui sont semi-sédentaires et plus enclin à la pêche ou la piraterie]






Le clan Merkit

[Typiquement ce qui ressemblerai à des moines tibétains semi-sédentaires]





Les titres et les fonctions dans la société Lèpme

C'est le/la Chan-yu (le/la chef) qui détient le pouvoir suprême de tous les clans réunis. Pour accéder a un tel titre il faut avoir accomplis des actes de bravoures héroïques, remporter de grandes batailles et prouver sa valeur en tant que Lèpme. Ce titre suprême n'a de réelles influences que lors des Grandes unifications. C'est un titre a la fois militaire et social. Il est celui qui rassemble et représente tous les Lèpmes devant les dieux et les hommes, sa considération est presque divine ! Quand il ou elle n'occupe pas sa fonction de Chan-yu il/elle est un ''simple'' de clan.

Il est toujours suivie par les deux toukis (chefs sages). Ils lui sont dévoués jusque dans la mort.
Le « chef sage de gauche », souvent l'héritier du titre de chan-yu. La tradition veut qu'en dehors du cercle intime il n'a le droit de parler que si le Chan-yu ne lui en donne la permission. Ceci pour son éducation et son apprentissage (observation et écoute), mais également montrer sa loyauté au chef suprême. Cela lui rend impossible de faire de l'ombre a son maitre.
Le « chef sage de droite ». Des fonctionnaires lui sont subordonnés. Il est là pour représenter le Chan-yu et faire appliquer sa loi. Il est ses yeux, ses oreilles et sa voix ! Il est parfois amené a faire des déplacement a la place du Chan-yu.

L'organisation militaire

Les Lèpmes disposent principalement de cavaliers combattant aussi bien à la lance qu'à l'arc monté appelés tümen.

Les généraux, appelés "noyan", sont promus par leurs guerriers pour leur force, leur adresse, sagesse, expérience ... Bien souvent par une série de combat de lutte non mortel, mais il arrive que la réputation d'un guerrier soit si influente qu'il soit élu noyan d'office.

Les religions - croyances et pratiques culturelles

Ils adorent principalement leGrand, mais aussi des esprits locaux des montagnes. Ils mettent en place de nombreux lieux sacré dédié à tous leurs rites. Il se situe dans les collines brumeuses, l’arbre géant porte de nombreux noms : le grand, le frère, le père, le protecteur ...
C'est un arbre magique qui dispose de raison et d'intelligence. Il peut même manipuler la magie pour accomplir des ''miracles''. Il accueil même, parfois, les esprits des gens qui sont mort et dont le corps est apporté à ses immenses racines.

Pour porter le deuil, ils se blessent le visage ou la main avec un couteau pour que le sang se mêle à leurs larmes. La sentence d'un meurtre de sang froid est l'enfermement dans la tombe de la personne qu'ils ont tué. Ou l'exil dans le Marais des Larmes pour que leur âme soit dévorée par les esprits maléfiques qui rôdent en son sein.

A la mort d'une personne, ses amis, amours, serviteurs, peuvent choisir de le suivre dans le chemin de l’au delà et offrir leur vie au Grand si ils n'ont plus rien a faire sur ce monde.













Work in progress - idées a ne pas prendre en compte ;)

Des représentations de créatures cornues semblent grimper le long de monolithes de granite appelés pierres de cerfs Types de sépultures

La fête principale a lieu en automne lorsque la population et les troupeaux se réunissent pour un recensement sur ordre du Chan-yu. C'est une fête principalement politique et tout le monde le sais. Mais il y a moyens de s'amuser ou d'y développer des influences, ou même trouver l'amour ...

Les Lèpmes et les Toïraico forment une aliance.

Les excédents de l’élevage sont échangés avec les peuples voisins sédentaires contre des biens de luxe : riches vêtements, armes, vaisselle, produits agricoles.

Il est raconté aux enfants que des esprits animaux vivent dans le Boulgan : le Burkhan et le Khaldun, le Loup Bleu et la Biche Ailée, de leurs nom Börte Cino et Qo'ai Maral.

Il existe plusieurs instruments traditionnels, dont les principaux sont le dombra, le khuuchir, le limbe, le morin khuur, le shanz et le yotga.

Les unités militaires d'environ 100.000 guerriers (tous les clans réunis)

Grande unification" (lors que tout ou partit des clans s'allient face à un ennemie commun).

Ce sont donc les femmes qui élèvent tous les enfants de la tribu comme s'ils étaient de la même famille. Les enfants des tributs appartiennent au clan ! Ainsi, les femmes se passent le relais des gardes