Légendes et contes vivants

La légende du chevalier Asmodé est l'une des plus connue. An l'an 857 temps d'avant dans une période trouble de notre histoire apparu un homme né de l'infortune. Asmodé n'étais pas né dans une famille noble, son destin était de devenir escroc ou "rabatteur" pour établissement privé... Mais le jeune garçon était d'un naturel curieux et savant, de son propre chef il appris à lire et écrire. se faisant il appris la différences entre le bien et la mal et s'enfuit ne voulant devenir un simple voleur. Il choisi d'embrasser la carrière militaire en se rendant proche de Gipp ou se déroulais une campagne afin d'expulser les étrangers qui avaient envahi la ville. Au tout début il fut simple troupier mais très vite son intelligence fut remarquer et ces remarques sur la stratégie permirent de faire des avancées importantes. En trois enfants l'enfant devint un homme et il acquit une grande renommée de justice. Lors de la bataille finale face aux ennemis du pays de Guiène, il permit la victoire et en signe de réédition ils surnommèrent Asmodé le Chevalier.

Voici un conte de la sagesse de l'homme. Dans un petit village vivait paisiblement Jagen un homme simple qui ne parlait qu'à une seule créature son cheval, il semblait avoir des discussions passionnantes et sincères. Les gens du village le méprisaient et le prenaient pour un simple, les enfants lui jetaient des pierres. Mais il ne s'en souciait pas et continuait à parler à son ami. Les moqueries se poursuivaient, le mépris que les gens du village affichait se changer lentement en haine car le pauvre bougre ne répondait rien et continuer tranquillement à vivre sa vie comme si de rien n'était. Un jour en après-midi un tremblement de terre se produisit. Les enfants du village jouaient souvent dans la carrière et celle-ci fut pratiquement détruite laissant les enfants piégés sur un bout de roche entourée par un gouffre qui semblait sans fin. Tous les villageois accoururent pour sauver les enfants. Ils lancèrent des cordes mais il n'y avait rien pour les retenir. Il taillèrent des troncs mais ceux-ci restaient trop courts pour aller de l'autre côté. Quelques fous se lancèrent à même la parois mais disparurent dans le gouffre noir. Aucune solution ne fut trouver et à la nuit tombée tous et toutes s'en retournèrent dans leur chaumière le cœur lourd. Dans la nuit alors que tous essayaient de dormir, Jagen s'approcha du gouffre avec prudence. Il discuta de longues minutes avec son ami et tout deux en vinrent à la conclusion que du côté droit ils pouvaient sauter sur le massif rocheux et ramener tous les enfants. Au petit matin le village s'éveilla au cris de joie des enfants rentrant chez eux avec à leur côté Jagen et son cheval.

Le conte de la belle. Il était une fois une jeune fille de grande beauté dans le village de Lagune, lors de la fête de printemps elle fut choisi pour être la vierge des esprits (une tradition consistant à prendre une jeune fille et de la bénir au premier matin du printemps afin qu'à son tour elle bénisse les récoltes et le peuple). La cérémonie était très importante pour le peuple car elle permettait de s'accorder la grasse des esprits et cela permettait aussi de voir une gracieuse jeune fille danser. Au matin du printemps la jeune beauté s'avança vers l'estrade afin d'être bénie par les esprits mais avant qu'elle n'atteigne le haut de celle-ci une créature apparue. Elle était décharnée sur les côtes et semblait ne pas avoir de bouche. Une épaisse toison noir la recouvrait de la tête au pied ne laissant passer que le bout de ces sabots. Elle lança un cri déchirant et se précipita sur la belle. Les villageois tentèrent de s'interposer mais la créature était trop forte. Au bout de quelques minutes la jeune fille de grande beauté et la créature s'évanouirent sans laisser de traces. Le prêtre pria auprès des esprits afin de savoir comment sauver la jeune fille et ceux-ci lui dire d'offrir un échange sur l'estrade afin que la créature prenne une autre jeune fille. Le prêtre fit part de se découverte au village. Et ceux-ci se hâtèrent de réfléchir à qui "offrir" en échange, alors que les échanges devenaient de plus en plus violents, une jeune fille de nom d'Amareth s'avança "Je vais le faire" dit-elle. Ces parents se mirent à pleurer et le reste du village accepta avec joie car après tout Amareth n'était ni belle ni très intelligente et elle ferait un sacrifice bien pauvre comparé à la belle. Le conseil demanda au couturier de l'habiller comme une reine que les vêtements cache son corps et son visage sous un voile. Au soir la jeune Amareth fut conduite jusqu'à l'estrade qu'elle monta avec grande dignité. La créature avant qu'elle ne put monter sur l'estrade apparu avec la belle à ces côtés et lança un son à briser les cœurs les plus endurcis. Elle lança la jeune fille dans la foule et attrapa son offrande. Alors que tous et toutes pensaient la voir disparaitre ou dévorer la pauvre Amareth la créature se transforma devant leur yeux en un esprit de lumière. "Humain nous ne voulons pas de votre beauté, nous voulons la Beauté, celle qui sauve et soigne sinon pourquoi la bénir de nos grâces ?" L'esprit pure toucha la jeune Amareth qui rayonna d'une lumière si vive que le village tout entier disparu. Lorsque la lumière disparue ils aperçurent sur l'estrade la jeune Amareth habillée humblement et portant une marque divine sur le front. Grace lui fut rendue et elle bénie récoltes et peuple. Cette année fut la meilleure depuis plusieurs générations. Morale de l'histoire, n'est beau que la vraie Beauté celle de l'âme.